Enfouissement Sanitaire Virtuel

 

Traitement du lixiviat

Le lixiviat, c'est l'eau qui passe à travers les déchets et qui s'en écoule.
Depuis 1996, un programme de suivi est instauré et consiste à échantillonner et à analyser les rejets en eaux (au minimum  quatre fois par année) et les paramètres analysés
sont conformes aux paramètres réglementés par le ministère de l'Environnement du Québec.

Sur la périphérie du LES, des fossés assurent le cheminement des eaux pluviales vers une décharge unique existante au coin Nord du terrain : les étangs de traitement


Pompe

Une station de pompage est installée tout près des étangs de traitement des eaux de lixiviation. Tout le lixiviat du LES est " pompé " et passe par cette station pour être dirigé vers le premier étang...

Piézomètre

Un piézomètre, c'est un tube d'accès installé dans le sol pour permettre l'échantillonnage de l'eau et la mesure des caractéristiques hydrogéologiques.
Des piézomètres sont installés en périphérie du LES pour permettre l'échantillonnage et l'analyse des eaux souterraines. La SGMR a instauré un programme de suivi qui consiste à échantillonner et à analyser les eaux souterraines deux fois par année.

Les données recueillies permettent la fabrication d'une carte piézométrique qui nous informe sur la direction de l'écoulement ainsi que sur la hauteur des eaux souterraines en toutes saisons.

Puits de reconnaissance

Afin de bien connaître les conditions hydrologiques et géologiques du LES, plusieurs puits de reconnaissance ont été creusés. Ceux-ci nous permettent donc de savoir quel type de sol (composition, perméabilité, etc.) se retrouve sous les déchets. De plus, ces puits nous permettent de savoir où et à quelle profondeur se situe la nappe phréatique.

Lixiviat à l'étang de captage

Le lixiviat amassé arrive dans un bassin de captage et d'égalisation d'une capacité de 8600 m3. À ce moment, le lixiviat qui arrive est chargé de matières organiques et inorganiques.  
Ce bassin permet, entre autres, d'assurer un débit constant vers le prochain étang. 

Lixiviat au premier et deuxiême étang aéré

Le lixiviat est ensuite pompé vers les bassins d'aération d'une capacité de 4000 m3 chacun.

Le premier est muni de quatre aérateurs et le deuxième de deux aérateurs. Lorsque la température le permet (au printemps, à l'été et à l'automne), des bactéries y sont ensemencées.  
À l'aide des nutriments et de l'oxygène, les bactéries mangent et dégradent les matières présentes dans l'eau.

Lixiviat à l'étang de polissage

Le dernier bassin est celui dit de polissage. Il a une capacité de 1000 m3. Il sert principalement à la décantation et la sédimentation des matières en suspension. À ce moment, le lixiviat est beaucoup plus propre. Il ne contient presque plus de matières en suspension (organiques ou inorganiques). 

Traitement au peroxyde

À la sortie du bassin de polissage, un système de désinfection par oxydation chimique au peroxyde d'hydrogène assure la destruction complémentaire des coliformes totaux et fécaux ainsi que des bactéries qui ont été entraînées dans le système.

Le peroxyde est dosé à la goutte près, ce qui limite les effets négatifs sur l'environnement. 

L'eau rejetée

L'eau rejetée est donc de très bonne qualité, sans danger pour l'environnement. Depuis 1996, un programme de suivi est instauré et consiste à échantillonner et à analyser les rejets en eaux, au minimum quatre fois par année.

Les paramètres analysés sont conformes aux normes du Ministère de l'Environnement du Québec.

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